4. Perfect

Assis en tailleur sur son lit, The Saint repense à ces trois mots qu’il a prononcés, puis entre dans une transe rêveuse. Il visualise son enfance dans cette même maison qu’altère le nimbe de ses souvenirs. Ce temps où, tel Kibo, le protecteur n’était que Nomi, un être fier et quelque peu imbu de sa personne. Une chose est certaine : le futur l’angoissait déjà en ces temps que l’époque a oubliés. Nomi était intrépide mais obéissant. Sans relâche, il s’entraînait physiquement et psychiquement. Les effluves des champs de betteraves orangés près de la maison remontent encore à ses narines. Un amour profond de la nature imprégnait Nomi.
Sonkei, son maître d’antan, était The Saint. Les liens qu’ils entretenaient excluaient les gestes tendres. La sobriété du rapport de maître à apprenti devait être respectée.
Nomi était très curieux des activités quotidiennes de son maître ; il lui assenait de nombreuses questions :
Comment avez-vous pu contenir la foudre des prédateurs ? Comment peut-on drainer l’eau sur les terres les plus sèches, les préservant de l’agonie ? Comment manipuler ses propres émotions, les accepter et les réfréner ; comment simplement agir, mû par une volonté positive sans même voir ces questionnements affleurer  sa conscience ?
Nomi était en constante recherche de perfection.
Au jour où l’alizé des saisons souffla les corolles de l’adolescence, lorsqu’il quitta son maître, pénétrant le temple sacré, Nomi cherchait toujours les réponses à cet intarissable puits de questionnements.

The Saint

Fils de la terre, The Saint est le descendant d’une ancienne lignée de gardiens. Son nom d’enfance était Nomi. Il fut formé à la pensée Stoïcienne ainsi qu’à la méditation par son maître Sonkeï. Lorsqu’il se sentit prêt, Nomi se rendit au Temple Sacré pour recevoir la connaissance des anciens et recueillir les fruits de son entraînement.

STAGE 4

Perfect

Nostalgie d’antan, miroir de jeunesse, de l’ancien qui fut choisi.

4. Perfect

Assis en tailleur sur son lit, The Saint repense à ces trois mots qu’il a prononcés, puis entre dans une transe rêveuse. Il visualise son enfance dans cette même maison qu’altère le nimbe de ses souvenirs. Ce temps où, tel Kibo, le protecteur n’était que Nomi, un être fier et quelque peu imbu de sa personne. Une chose est certaine : le futur l’angoissait déjà en ces temps que l’époque a oubliés. Nomi était intrépide mais obéissant. Sans relâche, il s’entraînait physiquement et psychiquement. Les effluves des champs de betteraves orangés près de la maison remontent encore à ses narines. Un amour profond de la nature imprégnait Nomi.
Sonkei, son maître d’antan, était The Saint. Les liens qu’ils entretenaient excluaient les gestes tendres. La sobriété du rapport de maître à apprenti devait être respectée.
Nomi était très curieux des activités quotidiennes de son maître ; il lui assenait de nombreuses questions :
Comment avez-vous pu contenir la foudre des prédateurs ? Comment peut-on drainer l’eau sur les terres les plus sèches, les préservant de l’agonie ? Comment manipuler ses propres émotions, les accepter et les réfréner ; comment simplement agir, mû par une volonté positive sans même voir ces questionnements affleurer  sa conscience ?
Nomi était en constante recherche de perfection.
Au jour où l’alizé des saisons souffla les corolles de l’adolescence, lorsqu’il quitta son maître, pénétrant le temple sacré, Nomi cherchait toujours les réponses à cet intarissable puits de questionnements.

The Saint

Fils de la terre, The Saint est le descendant d’une ancienne lignée de gardiens. Son nom d’enfance était Nomi. Il fut formé à la pensée Stoïcienne ainsi qu’à la méditation par son maître Sonkeï. Lorsqu’il se sentit prêt, Nomi se rendit au Temple Sacré pour recevoir la connaissance des anciens et recueillir les fruits de son entraînement.